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Jean-Pierre Liégeois, jeune bibopfan du Gard, est le premier lecteur dont les réponses sont toutes correctes. De plus, il développe et argumente. Ses connaissances sur Hank Marvin, objet de ce quizz, sont étayées par son travail de recherche et d'enquête. Ainsi, il remporte son 5ème quizz réalisant donc un sans-faute depuis la création de cette rubrique pas vraiment à brac. Bravo Jean-Pierre et continue ainsi.
Comme Jean-Pierre Liégeois est gentil, il acceptera les excuses du BiBopeur qui n'a pu mettre ses réponses en ligne illico presto, réponses reçues depuis belle lurette. Merci Jean-Pierre.
a) 28 octobre 1941 : Brian Robson Rank pour l'état civil. Sur la base du "Deep Poll", une procédure toute british qui permet à tout à chacun de changer officiellement, très rapidement, et à des conditions très précises, de prénom et de patronyme, il devient Hank Brian Marvin. b) 7 février 1944 c) 16 mars 1963
2) Quel le premier instrument qu'il a appris ? a) le banjo et… b) le piano : auxquels il s'initie tout seul. Pour le banjo, c'est un cinq cordes. Afin de simplifier l'apprentissage, il s'achète une méthode et retire le bourdon de l'instrument (la 5ème corde). Le but est d'essayer de jouer du jazz en groupe. Pour le piano, il se tourne vers le boogie-woogie. La rédemption vers la guitare dès qu'il écoute Buddy Holly, sa plus grande influence. Dans le cas de Marvin, pas la peine de se triturer l'encéphale pendant dix ans pour comprendre qui a bien pu lui servir de modèle question look. D'ailleurs, Marvin, qui ajoute quand même la distinction et la classe britanniques, réalise un album hommage au binoclard bien aimé ("Hank plays Holly", un pur chef d'œuvre). Au fait est-ce vraiment un hasard si dans le catalogue Fender (voir question 8) son choix se porte sur une Strat ?? Autre grande influence de Marvin : Chet Atkins. Auquel il repique beaucoup des plans de "Sleepwalk". On a des lettres ou on n'en a pas. c) la guitare
3) C'est bien connu, c'est via Cliff Richard que Hank Marvin accède à la gloire. Où se tint la première rencontre ? a) au Marquee Club b) au Bus Palladium c) au 2i’s Coffee Bar : une salle située dans le Soho de Londres au 59, Old Compton Street. En réalité c'est pas aussi simple. Genèse. Avec son premier groupe (Crescent City Skiffle Group) il remporte un concours local. Avec son jeu de guitare, ça suscite l'intérêt de Bruce Welch alors leader des Railroaders. Ensemble et à Londres, ils forment les Geordie Boys, qui faisaient la manche aux terrasses et deviennent les Drifters, qui sont le noyau des Shadows. Marvin fait la rencontre de John Foster alors manager de Cliff Richard. Lequel Foster cherchait un guitariste pour la nouvelle tournée de son poulain. Tony Sheridan est sur les rangs. Richard rencontre Marvin au 2i's. Les choix de Richard se portent sur Hank Marvin qui décroche le mickey. Sûrement parce qu'il est moins cher, plus jeune et, peut-être, bien plus compétent. L'inséparable Welch est engagé aussi ipso facto. Dans le package, un autre groupe. Dedans un bassiste, Jet Harris. Qui sera recruté dans le quatuor dès la fin de la tournée. Le batteur était Terry Smart qui délaissant le groupe fut remplacé par Tony Meehan... A l'origine le "Two Eyes" (2i's) était une salle de catch. Sous la houlette de Paul Lincoln, une sorte d'Henry Leproux local, elle devint le fief de Cliff Richard, Screamin' Lord Sutch, Joe Meeks, Micky Most, Tony Sheridan, Joe Brown, Tommy Steele, Johnny Kidds, Mick Green, Jett Harris, Ritchie Blackmore, etc. Que du beau linge.
4) Quels étaient la marque et le modèle de sa toute première guitare électrique ? a) Höfner Congress : elle lui a été offerte par son père pour ses seize ans avant qu'il ne parte pour Londres avec Bruce Welch. La guitare coutait seize livres. Et pourquoi pas une guitare américaine ? Tout bonnement parce qu'il n'y en avait aucune en Angleterre en raison de restrictions draconiennes en matière d'importation de marchandises en provenance des States. Depuis un tas de guitares, américaines, anglaises, françaises, allemandes, sont passées entre les mains du premier guitar-hero de l'histoire du rock (voir question 8). L'une des plus remarquables : une Gretsh "Country Gentleman" l'une des premières (si ce n'est la première) arrivées en Angleterre (Donc avant celle de [Georges Harrison]). C'est avec elle qu'il enregistre "Nirvam", anagramme de Marvin. b) Hagstrom lll c) Eko Ekomaster
5) Le titre "Apache" trouve son inspiration dans le titre d'un film américain. Quel est le titre original de ce film ? a) Apache : Tous bonnement retraduit "Bronco Apache" dans l'hexagone. Sorti en 1954, réalisé par Robert Aldrich. L'ex-trapéziste Burt Lancaster y tenait le rôle de Massaï, guerrier apache en bisbille avec tout ce qui pouvait avoir la peau blanche. Et Jean Peter dans le rôle de Nalinle, la douce et belle compagne de Massaï. Croustillant : Charles Bronson (alors Charles Buchinsky) dans un rôle de deuxième couteau. Tout ce beau monde a des yeux couleur turquoise-océan. Normal pour des Apaches. On dérive, recentrage. Est-il besoin de rappeler que "Apache" est un instrumental ? Par contre la genèse est intéressante car elle souligne très bien le long processus qui fait de quelques notes un hit. "Apache" (prononcez a-pa-dchi) est une composition de Jerry Lordan qui commence à faire parler de lui comme chanteur chez Parlophone. Lucide, il se met à composer. La première version est celle du guitariste Bert Weedon. Elle reste dans les placards de "Top Rank", sa maison de disques. C'était d'autant mieux que Lordan avait une saine horreur de l'interprétation qu'en faisait Wildon. Lordan, obstiné, ukulélé dans les bras, propose le titre, entre deux stations de métro –certains disent que c'est en tournée, ce qui est plus vraisemblable- à Marvin et Welch. Le morceau est mis en boîte à Abbey Road. Outre la guitare de Marvin et les gadgets qu'il utilise (voir questions 7 et 8) il ya la Martin prêtée par Cliff Richard à Bruce Welch. Le choix des instruments est particulièrement judicieux pour l'époque en Europe. Cliff Richard est dans le studio et joue la partie de bongos japonais au début et à la fin du morceau, histoire de faire "tambours de guerre". Et de fixer illico l'atmosphère induite par le titre. Enregistré en juillet 60 et mis en rayon le mois suivant, "Apache" fait aussitôt l'effet d'une bombe. Dès lors les Shadows deviennent le groupe le plus influent avant l'arrivée des quatre de Liverpool On peut même parler de révolution. Pensez donc un instrumental avec de l'écho un peu partout. Une guitare électrique, un vibrato "terrible" et une guitare "sèche". C'était "dans le vent" et pas pour "les croulants", comme on disait par chez nous en ces temps préhistoriques. Qui avait entendu pareille mixture sur le vieux continent ?…. Personne. Le succès est immédiat partout en Europe et, bien sûr, en Angleterre. Pas d'énumération ici des classements du titre. La liste est trop longue. Historiette : le producteur de la session voulait que "Quatermasse's Stores"," soit en face A. Sa fille préférant "Apache", il n'y avait plus photo ! Donc : "Apache" face A et "Quatermasse's Stores", face B. Parmi les très nombreuses covers d'"Apache", qui est l'un des rockers les plus samplés et scratchés, celles de l'Incridible Bongo's Band et de l'Edgar Broughton Band (un medley mixant "Apache" avec le "Dropout Boogie" de [Captain Beefheart]. Ce qui ne vaut pas l'album "Apache" de David Allen (na-an, pas lui, l'autre) & The Arrows. Il y en a une kyrielle d'autres. Dont celle de Jørgen Ingmann qui serait resté totalement inconnu s'il n'avait eu la bonne idée de faire sa version d'"Apache" en 1961, de la sortir aux States et qu'elle devienne n°2 au Billboard. En dépit d'une promo intense aux States, la "version Shadows" ne remporte pas le succès escompté. Enfin, il est conseillé de savourer la pochette du EP français d'époque avec ses semi-caisses. b) Fort Apache c) Geronimo (qui a vu cette sublime bouffonnade avec Chuck Connors et ses yeux blue-lagoon, comme le Pacifique des Tahitiennes), sorti le 1er mai 1962 aux States.
6) Les Shadows auraient, dit-on, vendu plus de disques que : a) Les Beatles b) Elvis Presley : C'est peut-être pas en ces termes que se pose le problème, si problème il y a… En effet les Shadows ont vendu plus de disques en 1962 et 1963 que le King lui-même. En ce début des sixties, c'est très rare, c'est un exploit. Bien sûr, ils seront balayés par la Beatles mania. Mais juste pendant un temps. Si l'on compte bien, ils détiennent plus de records de ventes (ce qui ne veut pas dire qu'ils ont vendu plus) que les Fabs Four. Car le public des Shadows est extraordinairement fidèle et nombreux. En clair, ils ont ratissé large. Ce qui est impardonnable pour beaucoup. En plus, pas d'excès en tout genre. C'est inexcusable. c) Madonna
7) Hank Marvin a joué sur un modèle très précis de "Chambre d'écho". Quelle est la marque de cette reverb/delay de l'époque ? a) Meazzi Echomatic : "à bande", c'est-à-dire une bande magnétique passant en boucle sur les têtes (il en fallait au mons deux) d'un magnéto. L'instrumentiste se pluggait sur le magnéto , s'enregistrait (via le bouton record) et glissait ledit bouton en mode lecture. Le retard entre l'enregistrement et la lecture provoquait l'effet d'écho. . Si l'on considère que la Meazzi et l'Echotape sont deux des modèles les plus courus sur scène, dans les studios, ce sont les magnétos Revox (le A77 particulièrement) qui emportent les suffrages. Pour en revenir à Marvin, c'est Joe Brown qui lui repasse la Maezzi achetée en Italie. Le son ne lui plaisait guère. Marvin au contraire… Au point d'en faire sa marque de fabrique. Le vibrato Fender parachève la signature reconnaissable entre mille. Au fur et à mesure de l'évolution technologique, Marvin utilise d'autres modèles. Entre autres digitaux. b) Echoplex tape delay c) Line 6
a) Fender et b) Burns, bien sûr. On commence par Fender. L'anecdote est quasi universelle. Lorsque Cliff Richard se faisait accompagner des Shadows, il avait une saine horreur du son de Marvin, qui alors jouait sur la Höfhner Congress, et souvent sur des bouts de bois. Le’créateur de " Move It" (le premier rock anglais selon Lennon) eut vite fait de repérer que Ricky Nelson, avait un guitariste [James Burton], qui avait adopté une Fender comme guitare principale. Le hic, c’est que Richard et Marvin ignoraient des modèles employés par Burton. Alors, quand ils reçoivent le catalogue Fender, tout droit venu des States, leurs mirettes s’arrêtent net sur une Strat dont le prix était mirobolant pensez-donc : trois micros et une couleur pas possible, comme seul Dupont de Nemours, qui fabricait les coloris de Fender d'alors, savait les faire : pink flamingo… et un vibrato en "extra bonus". Ça se paye tout ça !… Cliff la commande et l’offre à Hank. N° de série de la belle : 34346. Le vibrato et les morceaux en La feront le reste qui appartient à l’histoire. Pourtant ca n'empêche pas certains de s'obstiner à penser croire que Cliff aurait ramené la Strat des States pour l'offrir à Marvin. Après tout pourquoi pas. Mais quoiqu'il en soit, c'est la première Strat et qui plus est, la première Fender, jamais vue en Angleterre. Certains disent même la première en Europe. Rendez-vous compte ! En Europe !!! Alors forcément, beaucoup voudront la même. Une petite remarque. Marvin a vu Holly lors de son unique tournée en Angleterre. Holly qui est le premier ricain à jouer exclusivement sur Fender. Marvin est le premier British à utiliser la Strat en GB intra-muros. Tous les deux ont un point autre point commun. Les lunettes et ... l'écaille. Pour ce qui est de Burns, c'est plus compliqué. Enfin pas tant que ça. L'histoire du passage de Fender à Burns, vient en réalité de l'importateur Fender (Jennings Musical Industries) chez lequel les Shadows se fournissaient. Soit dit en passant JMI est aussi le fabricant des amplis Vox qui seront les amplis de Marvin. Adonc toutes les Strat et autres Precision que JMI recevait se désaccordaient sans cesse. Il paraît même que Bruce Welch en devenait fou. Au point d'en casser un max de rage et de colère. La source du problème, c'était les frettes.
D'où le passage obligé chez le facteur britannique. Qui faisait du gringue au groupe depuis pas mal de temps. Surtout à Hank en lui offrant d'élaborer un modèle signature, certainement le premier dans l'histoire du rock : la "Burns Marvin". Avec une version 12 cordes à la clé : la "Double Six". Et donc le groupe d'être équipé de Burns de A à Z. Guitares dont les Shadows ont dessiné la tête. En dépit de tout, c'est la Strat qui reste la six cordes de prédilection de Marvin. Bien plus légère. Et pourvue d'un vibrato plus ergonomique que le simili Bigsby monté sur les Burns, ce qui est indispensable vu l'usage intensif qu'il en fait. Est-il besoin de préciser que Burns fournira tout ce qui ressemble de près ou de loin à une guitare au groupe et ce dès 63. Un pas tout à fait scoop : Marvin a tâté de la Gibson. Si ! Une Les Paul. Qu'il a revendue aussi sec. Trop lourde, trop grasse. Mais les humbuckers, il aime. Alors il se fait faire une Strat (noire) avec un micro manche Gibson (certainement un P.A.F.), un humbucker Fender côté chevalet. Et au milieu un bon vieux micro de Strat. Accastillage doré. Et encore un autre : la Strat qu'il préfère (outre la première qui est chez Bruce Welch et que Marvin a rejouée plusieurs fois) a été achetée à Paris en 1981. Pour ce qui du matos, sachez que Marvin n'a jamais joué sur Marshall, ce qui ne l'a absolument empêché de tâter "Pro Tools". Étonnant, non ? Les modèles "Signatures" sortiront pour le 40ème anniverssaire des débuts de Hank sur chacune des marques. En 98 chez Fender et en 2004 vhez Burns. Hélas, en dépit du travail méticuleux des luthiers du Custom Shop de Fender et des ateliers de Burns, ben ça sonne pas vraiment pareil que les originaux. Quoiqu'on en dise, il y a une sacrée différence de son entre trois simples Fender et leurs pendants chez Kinman. De même chez Burns avec la "Elite Marvin Welch Custom" et ses micros vieillis artificiellement. On ne refait pas l'histoire…. c) Fernandes
9) Hank Marvin est membre d'une secte. Laquelle ? a) Les enfants de Dieu b) Les témoins de Jéhovah. Sans commentaire c) Les Adventistes du 7ème Jour
10) "Apache" fut le sobriquet d'un guitariste célèbre. Qui est ce guitariste ? a) Neil Young (voir ci-dessous) b) Carlos Santana : pseudo reçu parce qu'"Apache" était l'un des touts premiers morceaux qu'il savait jouer intégralement. C'est dire si l'emprise de Marvin et des Shadows est grande. Bien sûr dans la grande Albion : David Gilmour, Brian may, Tommi Iommy, Pete Townshend, Andy Summers, Mark Knopfler, Peter Frampton, Chris Rea, Steve Hackett, Mike Odfield le revendiqueront haut et fort. Et même, George Harrison. Etrange de voir que la fameuse triade des Yardbirds, hormis, très occasionnellement Jimmy Page, est absente, mais c'est normal : elle jouait déjà lorsque Marvin était au pinacle avec Richard. Il serait toutefois étonnant qu'Harrison n'ait pas fait écouter l'homme à son grand copain : Eric Clapton. Mais bon…. Puisque l'on parle d'Harrison, il y a un mythe qui circule concernant [Macca]. Alors que les Encore une fois, jamais gratteur ne fut aussi mal considéré par ses pairs et autres concitoyens que Marvin. C'est même de bon ton de le dénigrer alors que tous savent pertinemment ce qu'ils lui doivent à un degré ou à un autre …… Le passage du groupe qui représentait l'Angleterre à l'Eurovision (le samedi 22 mars 1975) achève de le décrédibiliser. Avec Marvin dans son sillage. Marvin… qui poussait un peu trop loin le bouchon playback. Après tout nul n'est prophète en son pays. Par contre, il est ahurissant (si, ahurissant) de voir qu'outre atlantique, alors que les Shadows n'ont fait aucun carton en dépit d'un passage annoncé tambour battant à l'"Ed Sullivan Show", Marvin avait quelques fans et non des moindres. A commencer par Neil Young ("From Hank To Jimi"), Jimi Hendrix (si !!!). Même Jimmy Thackery. Et Steve Stevens. Et Bela Fleck. Mais, curiosité suprême, et, on s'accroche à la bouée tellement c'est frapadingue : Franck Zappa. Ébouriffant … non ???? Et Ennio Morricone, hein, faut pas l'oublier non plus ("Geronimo" contient déjà tout ce qui fera l'apanage du compositeur attitré de Leone). Chez nous, à la sortie du EP "Apache", "Quatermasse's Stores", "Jet Black", c'est un raz de marée. Tous les potaches voulaient jouer ce qu'ils pensaient être des solos "à un doigt", les groupes se formaient tous les jours. Tous avaient inscrit "Apache" à leur répertoire et tous le jouaient dans les booms des bahuts. Demandez voir à [René Lebahr] ou à [Jerry Lee Marcel] et à feu Marcel Dadi, et vous verrez qu'ils vous diront eux-mêmes qu'ils ne sont pas seuls. c) Pete Townshend (voir ci-dessus)
C'est pas pour rien que beaucoup (dont je suis) pensent que Marvin et les Shadows restent, d'une certaine manière, bien plus influents que les Beatles. Leur sonorité deviendra LA référence. Une empreinte très forte qui a fait prendre la guitare à tous ceux qui n'osaient pas. Démarche qui sera, en plus simplifiée, celle des Ramones. Au-delà de ça il n'est pas interdit de penser que c'est parce qu'il a systématisé à donf qu'il n'a pas emporté l'unanimité. Les plus blasés auront alors beau jeu de jurer sur tous les mojos du monde que seuls Robert Johnson, Big Billy Bronzy et tout le toutim sont leurs seules influences. Idem toute la vague psychobilly qui n'osera jamais avouer franchement la marque indélébile de Marvin, ne serait-ce que sur le son. Il me semble d'ailleurs que si [Paul Fenech] possède une Strat Fiesta Red, ce n'est pas qu'une pure coïncidence. Ils savent tous au fond d'eux-mêmes ce qu'ils doivent à Marvin. Il serait bon, qu'enfin, ils le disent. Et puis, de toute manière : qui nous a fait découvrir le rock instrumental à nous pauvres européens ? "The Frightened City", "Apache", "Quatermasse's Stores","F.B.I.", "Shadoogie", "Geronimo", "Kon Tiki", "Shazam", …. Rien moins que les hymnes de la génération baby-boom. La mienne.
BeBop352
PS : vous connaissez la version des Flamin'Groovies et ses parties de slide ? Non! Comment ça, non ? |












